Archives pour la catégorie Cinéma

[Cinéma & Présentation Vidéo]Lesbian Vampire Killer

Petit avis en moins de 10 minutes sur Lesbian Vampire Killers édité chez Wild Side Video. Teen-Horror-Comedie-Movie fait par des fans pour des fans de ce genre de film! Au menu, des filles sexy, des vampires, du sang (euh non du sperme pardon…. Oui oui, vous lisez bien, les vampires lesbiennes n’ont pas de sang qui coule dans leurs veines mais du sperme…), bombe à eau bénite avec des préservatifs… Que demande le peuple!


Lesbian Vampire Killer – Avis
envoyé par stinky57185. – Regardez plus de films, séries et bandes annonces.

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[Cinéma]Max et les Maximonstres

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Cette après-midi alors que je me remets doucement d’une petite gastro (c’est probablement la façon de fêter la nouvelle année de mon tube digestif), j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains pour aller voir Max et Les Maximonstres… Ayant lu une critique plutôt élogieuse dans le dernier Mad Movies, j’ai décidé de sauter le pas et d’aller voir le dernier film de Spike Jonze, et autant vous le dire tout de suite, je suis sous le charme…

Le speech de base est très simple, un jeune enfant: Max, va se retrouver catapulter dans un monde peuplé d’êtres bien étrange: les MaxiMonstres. Difficile de parler de l’histoire de Max et Les Maximonstres sans la spoiler, je ne m’étendrais donc pas dessus ici. Mais sachez que cette histoire est splendide; magnifique mise en abîme sur la dualité qui oppose l’enfance et l’âge adulte.

C’est difficile de décrire ce film d’une manière générale parce qu’il véhicule tant d’émotions qu’on ne peut pas vraiment le classer dans un genre bien précis. On explore tous les sentiments; la peur, la joie, la tristesse, l’espoir, le désespoir… Les rires et les pleurs se mélangent, on se croirait sur des montagnes russes.

Ces vagues d’émotions sont probablement dues à des acteurs impliqués et convainquant, des costumes et effets spéciaux parfaitement maîtrisés, des décors somptueux (on se croirait dans un rêve) et enfin, une soundtrack exceptionnelle.

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Je vous le certifie, Max et Les Maximonstres n’est pas qu’un film pour enfant au sens premier du terme, c’est un film pour tout ceux qui sont encore un peu enfant dans leur coeur. J’ai rarement ressenti les sentiments de mon enfance comme dans ce film. Et quand je dis ça, c’est dans tous les sens du terme, car l’enfance comme vous le savez tous est à la fois la période la plus fabuleuse par son côté « découverte du monde » mais peut aussi être la plus cruelle et injuste. On retrouve tout ça dans Max et Les Maximonstres, et c’est aussi ce qui fait son authenticité (au-delà de l’aspect visuel du film qui est déjà un exemple).

Allez…. J’ose ou j’ose pas…. Max et les maximonstres, mon film de l’année 2009? Soyons fous… OUI, parce que c’est de l’émotion à l’état brute, un zeste de folie sublimé par des images et une musique fantastiques. Alors, allez-y, courez dans votre cinéma si le film passe encore, allez le voir à la séance de 14h00 (dans les cinés de mon coin c’était les seules séances où il était diffusé… Et pourtant il touchera plus les grands que les moins grands), vous ne pourrez pas le regretter! Et je vais vous dire une folie, mais si vous n’avez toujours pas vu Avatar et que vous aviez mis des sous de côtés pour voir le film de Cameron, préférez Max et Les Maximonstres; autant vous le dire franchement, j’ai préféré le film de Spike Jonze à celui de Cameron, voilà c’est dit, et pourtant Dieu sait que j’ai beaucoup aimé Avatar!

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[Arrivage]Terminator Renaissance – Edition Collector Limitée

Terminator 4 Edition limitée BluRay

Terminator Renaissance était un des films de cette année que j’attendais beaucoup en tant que grand fan de la saga. Je dois dire que je n’ai pas été déçu, vous pouvez d’ailleurs retrouver mon avis sur le film par ici. Evidemment, il m’a paru inévitable de craquer pour l’édition bluray du film, j’ai opté pour l’édition collector disponible uniquement chez Amazon.fr et je dois dire que je suis plutôt déçu. Je pense tout simplement que cette édition est un baclage totale, à l’image de la collector de The Dark Knight; la moto-terminator fait super cheap, un espèce de jouet plastoc digne des jouets à 1€ de la Foir’Fouille. Deuxième frustration, et de taille, on ne possède pas le joli boîtier de l’édition simple, mais une vulgaire boîte en plastique noire que l’on insère dans le socle de la moto. Clairement je regrette de ne pas avoir pris l’édition simple.

Concernant l’aspect technique du bluray c’est un sans faute, l’image est splendide, c’est probablement avec le bluray de Transformers 2 la plus belle réussite visuelle sur le format de Sony! C’est bien simple on a littéralement l’impression que c’est la réalité devant nos yeux! Il n’y a aucun défaut à l’image c’est purement et simplement une réussite absolue! Concernant le sons, j’ai écouté la piste française DTS HD Master Audio 5.1, que dire si ce n’est que vous avez intérêt à avoir un bon caisson de basses parce que vos murs vont trembler!! J’ai trouvé la piste sonore supérieure à celle de Transformers 2, les dialogues n’étant pas noyé dans toute cette explosion de décibelle. Une réussite là encore, bien que je suspecte que la piste anglaise soit encore meilleure.

Petite précision concernant la version longue (compter 3 minutes additionnelle seulement), elle ne révolutionne pas le film mais apporte quelques petites plans supplémentaires qui servent le film (qui aurait du être plus long de 30 minutes à mon humble avis). Vous pouvez constater les ajouts de la version longue ici. Concernant les suppléments, je n’ai pas encore eu le temps de les regarder, je vous avoue que le décorticage du film par McG m’intéresse beaucoup, donc je vais sûrement le regarder sous peu!

En conclusion, le bluray de Terminator Renaissance est un indispensable, tout d’abord parce que c’est un bon film, et ensuite parce que c’est un excellent bluray d’un point de vue technique. Par contre contentez-vous de l’édition simple, vous ne manquerez absolument rien!

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[Cinéma]La France, le cinéma et le reste…

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Peut-être avez-vous entendu que Dany Boon s’est vu remettre les insignes de chevalier de la Légion d’honneur par le président de la République française. Personellement, je trouve cette récompense intrinsèquement ridicule, mais ce n’est pas comme si c’était la première fois que la Légion d’Honneur était remise à n’importe qui; pauvre Napoléon, il doit se remuer dans sa tombe quand il voit ça. Rappelons quand même que la Légion d’Honneur est décerné pour « Conduite civile irréprochable et méritante ou faits de guerre exceptionnels après enquête officielle« . Autant vous le dire tout de suite, je trouve que Dany Boon en est loin. Mais passons, je ne suis pas là pour faire un réquisitoire contre Dany Boon, ce qui me dérange plus, c’est que le cinéma français ne soit plus représenté uniquement que par des comédies « franchouillarde » de bas niveau.

Qu’on soit claire, je n’ai rien contre ce type de cinéma, qui de tout temps a toujours existé (Les Gendarmes, Les Bronzés, Les Sous-Doués et j’en passe), mais quand toute l’industrie cinématographique française tourne autour de ça, je me dis que le cinéma français a quand même un gros problème. Chaque semaine, les salles françaises sont innondées d’imbécilitées toujours plus niaises et réchauffées les unes que les autres… Les acteurs? On les connaît tous; Dubosc (ne cherchez pas, ce mec n’a qu’un registre: le sien. A chaqune de ses répliques on s’attend toujours à ce qu’il nous sorte un: « pour toi public »), Dujardin (qui risque bientôt de s’envoler tellement il pète plus haut que son cul), Michael Youn (qui n’est plus que l’ombre de lui-même depuis la glorieuse époque du Morning Live), Mathilde Seigner (elle, les producteurs doivent bien l’aimer, car pendant la promo des films elle fait le spectacle partout où elle passe, donc ça fait du buzz c’est bien) je pourrais continuer la liste encore longtemps mais je crois que je vais m’arrêter là.

Evidemment, à chaque film, on sait comment ça va finir, biensûre on rigole de temps en temps, comme on rigole en regardant une caméra cachée… A la différence près que le film a coûté presque 100 fois plus qu’une caméra cachée et que chaque semaine des millions de personnes repayent pour revoir les mêmes conneries. Alors attention, je ne prétends pas dicter aux gens ce qu’ils doivent aller voir ou pas, mais quand les français sont plus de 20 millions à aller voire Bienvenue chez les Chtis, qu’ils ne viennent pas pleurer parce que tous les mercredis on leur sert la même soupe: on a le cinéma que l’on mérite.

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Alors certes, j’éxagère, il y a des productions françaises qui valent le coup; je pense (forcément) à Saint Ange de Pascal Laugier, Frontiers de Xavier Gens, Dorothy de Agnès Merlet, Johny Mad Dog de Jean-Stéphane Sauvaire, 36 Quai des Orfèvres d’Olivier Marchal et d’autres, mais biensûre on passe pour un extra terrestre quand on parle de ce genre de film à un « français moyen » pourtant ces films sont encore la preuve qu’il existe une alternative à un cinéma français culcul gnangnan… Le problème est que ce petit rayon de lumière risque de ne plus briller pour très longtemps et qu’ailleurs le constat est bien différent. En faisant un petit détour chez nos voisins espagnols ont constatera par exemple que le 2ème meilleur démarrage de tous les temps a été fait par l’Orphelinat (film fantastique espagnol) ou tout simplement le plus gros succès de tous les temps au box office espagnol. Oui, mes amis, ça fait rêver, d’autant que chez nous en France il est péniblement arrivé aux 200 000 entrées. J’en arrive donc à la triste conclusion que les spectateurs français sont majoritairement des bobos anencéphales sans culture cinématographique.

Ah par contre, pour cracher sur le cinéma américain, là il y a du monde au balcon, mais avant de s’occuper du cul du voisin, il faut toujours commencer à s’occuper du sien. Certes le cinéma américain produit une bonne paires de navets qui ne valent pas mieux que les « perles » du cinéma français, mais à côté de ça, il produit sans complexe des tas d’autres films où tout le monde peut trouver son compte, un film noir comme The Dark Knight peut être marketter et propulser comme un blockbuster sans aucun problème. Souvent j’entends des français parler du « puritanisme » américain d’une manière presque moqueuse mais franchement, entre le public américain et le public français, je crois que celui qui a le plus gros balais dans le cul c’est bien le public français. Dans mon entourage proche, j’ai des gens qui sont par exemple convaincus que les films d’horreurs sont responsables des meurtres et autres actes de barbareries dont on nous abreuve quotidiennement aux informations. Quand on en arrive à ce genre de remarques dans une discussion j’ai rapidement tendance à m’énerver assez rapidement. Ce que je pense, c’est que les films d’horreur et violents sont une conséquence de la violence de la société et non l’inverse (Hitler n’a pas attendu Hostel ou Texas Chainsaw Massacre pour ouvrir les camps de concentrations), d’ailleurs si vraiment les films auraient un impact profond sur notre conscience et nos actes, je pense qu’en France, avec tous les films niais et puant la guimauve qu’on nous sert toutes les semaines on serait tous en train de se rouler dans l’herbe en fumant des joints et en se roulant des pelles.

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Les films d’horreurs sont un symptôme d’une société ultra violente agissant plus comme un catharsisme, un éxutoire, un défouloir qu’en réel vecteur de violence. Au-delà de l’aspect sociétal de ce genre de film, je pense comme le souligne Stephen King dans son « Anatomie de l’Horreur » que le téléspectateur ou le lecteur d’oeuvre horrifique recherche d’abord une sorte de séance de répétition à sa propre mort, on regarde un film d’horreur pour avoir sa décharge d’adrénaline, mais aussi pour se sentir inconsciemment rassuré après en se disant « de toute façon notre propre mort ne pourra pas être pire« .  Des études ont montré que quelques heures après la vision d’un film d’horreur, le corps sécrète des endorphines plus que la normale. Les endorphines étant ni plus ni moins que les hormones responsable de la sensation du bien être. Après ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je ne suis pas en train de vouloir obliger tout le monde d’aller voir des films d’horreur, mais je voudrais simplement pointer du doigt cet espèce de dogme qui veut que si on aime les films d’horreur on est forcément un peu psychopathe sur les bords (si personne dans votre entourage ne vous le dit, vous avez beaucoup de chance, croyez-moi). Je pense sincèrement que les films d’horreur, les jeux violents évitent plus d’actes violents qu’ils n’en entraînent.

Mais le problème du cinéma français n’est pas que concentré dans le cinéma de genre, il est généralisé à tous les genres; les comédies sont enrouées dans un carcan bienpensant (quand on voit ce que les anglais font, on se dit qu’on est loin du compte), les films d’actions/SF/Fantastique (ah ben il n’y en a pas en fait!), les films de guerre (Ha! Chaque année on a droit à notre téléfilm évènement pour nous parler des résistants et de De Gaulle… Je pense qu’on a tous compris le rôle et l’importance de ces derniers, on peut passer à autre chose maintenant?). Dans le domaine des séries télé je pense que l’on s’en sort un peu mieux, mais les réussites se comptent chaque année sur les doigts d’une main (citons Braquo pour cette année). Globalement le cinéma et la télévision française sont d’une pauvreté abyssale. La télévision française, parlons en un instant, les émissions critiques n’existent presque plus. Il reste bien On n’est Pas Couché, où Zemmour et Naulleau sont les vestiges d’un art ancien presque disparu: celui de la critique, la vraie. Malheureusement un « artiste », quand il vient sur un plateau de nos jours, ce n’est pas pour entendre la critique de son livre ou de son film mais pour en faire la promo. Les plus beaux exemple sont ceux de Cali (qui a clairement dit: « si vous aimez mon disque dites-le sinon fermez votre gueule ») ou Michael Youn refusant de discuter avec quelqu’un qui trouve que son « oeuvre » n’est pas ce qu’il y a de plus intellectuels (!).

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En conclusion, nous vivons dans un pays cadenacé par les schémas de la bienpensance artistiques, à cause d’artiste qui ne sont plus vraiment des artistes mais des stars, mais aussi à cause d’un public qui majoritairement préfère s’enorgueillir de propulser des comédies moultes fois réchauffées sur le podium du box-office plutôt que de soutenir des oeuvres authentiques et singulière (Johny Mad Dog, je le répète!). Pire, le public français s’outre quand dans un film américain, les français sont représentés par des pépés avec une baguette et un béret alors qu’ils font de Bienvenue Chez Les Chtis (qui en matière d’éxagération de clichés détient la palme) le plus grand succès français de tous les temps…

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[Arrivage]Antichrist de Lars Von Trier

En voilà un que j’avais complètement oublié! En effet, alors que je sortais de l’hôpital ce midi après une matinée de cours théorique et non pour travailler au sens propre(ce sera demain avec une longue journée aux Urgences -en espérant voire moins de tentative de suicide que la semaine dernière-, car oui, gérer 9 tentatives de suicides en 10 heures, c’est comment dire, difficile?), j’ai fais un détour au Mini-Auchan du coin (oui je l’appelle Mini-Auchan, parce qu’il est tout petit pour un Auchan) pour aller acheter de quoi me nourir, je passe devant le rayons des DVD/BluRay en me jurant de ne pas m’arrêter, mais le destin a voulu que mon regard s’arrête sur le présentoir des nouveautés et là: Antichrist… Forcément il ne restait plus qu’un seul exemplaire du film en BluRay, et donc, forcément, je me suis sentis obligé de l’acheter, interprétant le fait qu’il ne reste qu’un exemplaire comme un signe de l’antichrist lui même, j’ai préféré ne pas le contrarier et déposer le BluRay dans mon panier de courses. On ne se refait pas.

Je ne peux rien vous dire sur la qualité du BluRay pour la simple et bonnes raisons que je ne suis pas chez mon vrai chez moi et que par extension je n’ai pas tout mon « bazar haute-définition » (dixit my father) et donc je testerai tout ça mardi soir. Car oui, si je ramène ma PS3 et compagnie à mon logement étudiant se sera définitivement terminé pour mes études (c’est beau l’auto-limitation). Sinon concernant le film, je n’ai malheureusement pas pu le voir au cinéma donc je le découvrirai dans mon salon. J’ai vraiment hâte, j’espère ne pas être déçu; j’en ai tellement entendu parler… Bon je me dis que c’est Lars Von Trier, donc à priori, je vais au moins adhérer à l’ambiance après pour le reste: Wait & See.

A côté de ça et comme pour faire un lien avec mon billet précédent, je vous propose de découvrir un extrait du nouveau Single de Nick Carter (Membre des Backstreet Boys) et Jennifer Paige qui devrait sortir le 20 novembre. J’adore, ça sonne bien, c’est du pop-rock, j’ai voulu précommander sur Amazon.com mais le single n’est toujours pas dans leurs rayons… Tant pis j’attendrai, j’ai l’habitude…

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[Cinéma]Silent Hill de Christophe Gans (Edition BluRay)

Silent Hill de Christophe Gans

Après avoir passé ma soirée nuit d’Halloween devant ma télé à dévorer l’édition BluRay de Metropolitain de Silent Hill, le constat est clair, je viens de regarder une des éditions BluRay les plus complètes qui m’ait été donné de voir à ce jour.

Je ne reviendrai pas sur l’aspect technique du bluray, (d’autres font ça bien mieux que moi) qui est, en résumé, exceptionnel et quasiment irréprochable, mais je vais m’attarder un peu plus sur la passion de son réalisateur pour le film.

Clairement, pour moi, tout l’intérêt de cette édition Bluray n’est pas seulement dans l’apport de la HD, mais surtout dans les suppléments. Commençons par le commentaire audio de Christophe Gans, qui est juste un véritable régal. Vous allez passer 2 heures en compagnie d’un des réalisateurs geek le plus fanatique de Silent Hill. Il vous racontera ses choix, ses déceptions, ses motivations sans langue de bois et appuiera clairement là où il sait que son film faiblit (les passages avec Sean Bean qui plombe le rythme du film). Il vous expliquera aussi comment aurait normalement dû se terminer le long métrage initialement avec l’arrivée des 6 Pyramid Head en tant que Juges des Enfer (et oui, ça fait rêver…). Ce qui importe ici n’est pas tant le fait de vendre son film, Gans s’en contre-fout, il vous explique vraiment ses choix et pourquoi il a fait ça plutôt qu’autre choses. Vous l’aurez compris c’est un vrai commentaire audio et pas un vulgaire outil de promotion.

A côté de ça, le bluray supplémentaire déborde de suppléments en tout genre, avec par exemple, des interviews croisées de Yamaoka et de Gans, un docu inédit totalement en HD, un extrait de la cassette que Gans a envoyé à Konami pour avoir le « droit » d’adapter Silent Hill. Plus quelques vidéos de Silent Hill 1 & 2… En somme, un régal…

Premier BluRay:

2 Picture in Picture : l’envers du décor :
- visionnage des images du film avant les trucages numériques
- les coulisses du tournage

Commentaire audio du film par le réalisateur Christophe Gans

Commentaire audio par le producteur Andrew Mason et le monteur Sébastien Prangère

Deuxième BluRay:

Autour du jeu vidéo :
- Interview du producteur du jeu vidéo, Akira Yamaoka
- Extraits de la rencontre entre le réalisateur Christophe Gans et Akira Yamaoka

Interview de Christophe Gans sur le jeu Silent Hill 2

Intros des jeux vidéo Silent Hill 1 et 2

Documentaire : « Silent Hill : entre deux mondes » (HD, 90′)

Making of :
- La voie des ténèbres
- Sur le tournage

Featurette

Teaser

Bande-annonce

Galerie d’affiches

Galerie de photos

Quoiqu’il en soit, c’est vraiment agréable de voir un réalisateur décortiquer une oeuvre vidéoludique comme celle de Silent Hill de A à Z, pas sûre qu’Anderson avec Resident Evil puisse en faire autant (quoiqu’il faut bien avouer que Resident Evil est bien moins « profond » que Silent Hill). En somme, vous l’aurez compris, ce BluRay de Silent Hill doit impérativement figurer dans votre BluRay-thèque…

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[Présentation Vidéo]Préparez votre soirée d’Halloween!

Au lieu de vous poster le classique billet de « mes meilleurs jeux pour Halloween » ou « ma séléction de films à matter le soir d’Halloween » le jour-même, je vous propose ces deux petites  vidéos pour vous donner des idées pour agrémenter votre soirée du 31 octobre! J’espère qu’elles vous plaîront et que vous trouverez pleins de bonnes idées pour vous effrayer!

PS:Oui, mes vidéos sont toujours mal cadrés, mal montées, mais je ne peux malheureusement pas prendre beaucoup plus de temps pour tout ça :/ Merci de votre compréhension!

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[Cinéma]District 9 de Neil Blomkamp

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Je l’ai enfin vu ce fameux District 9, sorte de fruit de l’avortement prématuré de l’adaptation de Halo au cinéma. Il faut dire qu’avec le buzz phénoménal que l’on nous a servi sur la toile depuis quelques mois, il était difficile de passer à côté de la nouvelle production de Peter Jackson. Je ne sais pas ce que j’attendais exactement de District 9, mais j’en attendais beaucoup, peut-être un peu trop… Je me contenterai dans un premier temps de minimiser un peu l’euphorie collective actuelle qui veut que ce long métrage soit un produit 100% original. Pour moi, Blomkamp nous montre avant tout sa DVDThèque (impossible de ne pas penser à Aliens de James Cameron ou au Fils de l’Homme de Cuaron), sa ludothèque (Starcraft; ne serait-ce que pour les visions à l’intérieur du cokpit) mais surtout sa mangathèque (je n’ai pas arrêter de penser à Gunnm pour l’univers post-apocalyptique et Zalem, mais aussi à Patlabor pour le côté Mécha, les véhicules de la MNU: on dirait les véhicules d’intervention de la 2ème brigade de Patalbor!). Qu’on soit bien d’accord, en soit, ce n’est pas un reproche que je fais à Blomkamp, c’est même une sorte d’hommage très réussie aux oeuvres que je viens de citer, mais ça ne relève pas non plus de l’originalité même en soit. Par contre, là où District 9 fait fort, c’est dans l’agencement de tout ce petit monde, il est vrai que faire stationner ce vaisseau alien au-dessus de l’Afrique Du Sud et de parquer les aliens dans des ghettos est là, pour le coup, une très bonne idée! On sort un peu du sentier battu des méchants aliens qui envahissent le monde à coup de rayons laser etc, c’est juste un peu dommage que la réfléxion politique sur le racisme etc n’aille pas un peu plus loin et que le côté noir/sombre/nihiliste ne soit pas un peu plus assumé.

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Les ressemblances avec l’univers graphique de Patlabor sont troublantes

District 9 alterne grosso modo entre 2 phases; des phases filmés façon reportage télé (Rec, Cloverfield) et des phases cinématographiques classique. Les deux se complètent, mais finalement j’ai trouvé les phases classiques bien plus riches en émotion, et puissante que les phases reportages télé (faute à la VF?). Le seul truc, c’est je pense, qu’il ne faut pas prendre District 9 comme une réfléxion philosophico-sociétale dans un monde futuriste. C’est juste un divertissement très très réussi, où jamais un univers post-apocalyptique n’a été aussi bien retranscrit (sauf peut-être dans Doomsday, car mine de rien ces deux films sont très proches dans leurs thématiques)

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Le rapport avec Gunnm est, pour moi, d’un point de vue graphique: inévitable

En résumé, comme tout film qui marquera son genre, District 9 possède des défauts mais aussi des qualités qui à elles seule font du film un réel plaisir. Si vous aimez les mangas futuristes vous allez adorer District 9, car c’est la première fois que j’ai autant eu l’impression de voir une adaptation de manga non officiel à l’écran! Après, en attendant Avatar de Cameron, c’est probablement le meilleur film SF que j’ai pu voir cette année. Assumé, SFX FABULEUX, cadre et univers dense, soigné à défaut d’être 100% original, phase d’action littéralement prenante et réussie. Je recommande.

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[Cinéma]Les 10 films qui m’ont marqué…

Je suis tombé l’autre jour sur un billet d’un blog Gamekult (que je n’arrive plus retrouver! si son auteur se reconnaît, qu’il me fasse signe) qui présentait les 10 films qui avaient le plus marqué Tarantino ses dernières années. J’ai trouvé ça intéressant, peut-être plus que le classique « Les 10 meilleurs films de tous les temps » et compagnie. J’ai donc décidé de me prêter au jeu. Je précise donc bien qu’il s’agit des 10 films qui m’ont le plus marqué, ce ne sont pas forcément les meilleurs dans leur genre, mais ceux qui pour moi, font date dans ma vie de cinéphile. Il n’y a par conséquent pas de classement, et l’ordre dans lequel je cite les films et purement indicatif.

Robocop de P.Verhoeven

robocop Probablement le film qui m’a le plus choqué de toute ma vie… En effet, je l’ai vu relativement jeune, et la scène de l’assassinat de Murphy par les gangsters m’a fait faire des cauchemards pendant plusieurs jours. Je ne présente plus le film de Verhoeven, sommet de violence, pamphlet politique contre une société ultra sécuritaire mais aussi relecture très libre de la Bible. Ca fait toujours rire les gens quand je compare Robocop au Jésus de l’an 2000 pourtant c’est la comparaison qui me paraît la plus juste. Alex Murphy est un brave flic, non corrompue qui croit en de vrai valeur, il se fait assassiné ou devrais-je dire « crucifier par les balles » (car c’est réellement l’expression qui convient) puis ressuscite et répand la « bonne parole » à coup de pistolet. Murphy allias Robocop étant initialement une machine créer par l’OCP pour faire respecter la loi devient rapidement incontrôlable et n’obéira assez vite qu’à lui même, à l’homme qu’il est resté, à son sentiment de vengeance que rien ne pourra effacer. La force du film est dans son caractère brute, sans compromis. Ceux qui ricanent à la simple vision du titre n’imaginant là qu’une mauvaise série B, devrait tenter l’expérience et regarder ne serait-ce qu’une fois un film qui est 100% authentique et unique en son genre. Car ce ne sont pas les suites, qui pour le coup sont grosso-modo des rattages total (Verhoeven n’est biensûre plus à la barre), ou les pales imitations qui peuvent se targuer d’un tel effet coup de poing à la première visualisation. Un remake est en préparation avec Darren Aronofsky à la barre, et malgré tout l’admiration que j’ai pour Aronofsky, je me demande bien pourquoi Robocop a besoin d’être remaker… Mais bon attendons avant de crier au scandale, car une relecture habile pourrait, pourquoi pas, donner quelquechose de réellement intéressant, mais à première vue; je suis contre.

28 Jours Plus Tard de Danny Boyle

28jours-plus-tard J’aurais pu citer presque toute la filmographie de Danny Boyle, car chaque film est un coup de poing, tellement l’homme sait nous prendre à dépourvu à chaque fois. Mais 28 Jours plus Tard reste pour moi son film le plus efficace, et là aussi, complètement authentique en son genre. Le genre du survival a là un modèle qui restera probablement inégalé pour longtemps (28 Semaines Plus Tard lui étant supérieur sur le plan de l’action et de la violence, mais assez nettement inférieur en terme d’ambiance et de scènes de génie). La sensation inédite que procure le film est probablement due à un tas d’éléments; la qualité de l’image: volontairement poisseuse (impression accentuée à la vision du film en BluRay, d’ailleurs quand on arrive à la fin du film -et donc du cauchemard- le changement de caméra et le -nettoyage de l’image- est d’autant plus remarquable et apporte une sorte de bol d’air frais qui fait plaisir), la bande sons de John Murphy, des scènes de génies (je pense notamment au passage où les différents protagonistes assistent de manière totalement émerveillé à la promenade d’une famille de chevaux) et une progression particulière de l’intrigue où à chaque fois que l’on croit que l’on va vers le mieux on va en fait vers le pire. Véritable descente aux enfers, le film dresse un tableau sombre de l’humanité où rien ne nous ait épargné, montrant à quel point l’homme peut se montrer inhumain(!) lorsqu’il perd tout espoir et que la peur le domine.

Jurassic Park de Steven Spielberg

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L’émerveillement pur et simple, je me rappelle mon état à quelques jours de la sortie du film en salle: une vraie pile électrique, je voulais aller le voir coûte que coûte! Et forcément avec Spielberg, ça a été l’extase quasi-immédiate: la scène où on découvre les brachiosaures avec la musique de John Williams. C’est toute la magie Jurassic Park condensé en une seule scène. Evidemment, le film ne s’arrête pas là, puisque tout le monde se souviendra de l’arrivée du T-Rex ou encore de la chasse avec les vélociraptors. L’avantage comme toujours avec Spielberg, c’est que l’on peut se contenter de simplement regarder le film sans le creuser pour l’apprécier; Jurassic Park est un émerveillement de tous les instants, rappelant que le règne animal tel qu’on le connaît n’était pas grand chose comparé à ces reptiles géants! En un mot j’adore… Vivement une sortie en BluRay! Et j’en profite pour laisser un petit clin d’oeil à tous les grands fanatiques de la 3dimensions… On peut encore faire des choses parfaites sans la 3D, comparez le T-Rex de Spielberg et le T-Rex de Jackson dans le remake de King Kong est vous comprendrez…

Aliens de James Cameron

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Alien, premier du nom (de Ridley Scott) m’avait profondément scotché, je pense notamment à la découverte du Space Jokey (mon Dieu qu’est-ce que ça a pu me torturer l’esprit à l’époque!), c’est très simple, en 20 minutes on sent tout de suite la force potentielle que dégage la série, mélange entre angoisse, fascination et horreur; on tient là une mine d’or. Alien est un thriller terriblement efficace et stressant. Mais pour moi, la véritable claque viendra avec celui de James Cameron, à savoir Aliens (ou « Alien 2″ pour les incultes). C’était peut-être due au fait qu’il y avait une petite fille dans le film et que pour l’époque ça m’avait marqué et je m’étais attaché à ce personnage… Mais cette ambiance futuriste/apocalyptique dans un univers peuplé de robot, cyborgs (on comprend à la vision de ce long métrage que James Cameron adore Gunnm) et xénomorphes m’a toujours fasciné. A ce jour, c’est pour moi dans le genre, la meilleure réalisation qui soit. Le moment fort pour moi, étant le passage où Ripley rencontre la reine Alien pour la première fois(la respiration de cette dernière…. Brrrr).

Martyrs de Pascal Laugier

martyrs Je ne reviendrai pas sur la baffe monumentale que fut Martyrs pour moi. Après je comprends tout à fait que ce soit « too much » pour certaines personnes et qu’on puisse ne pas « accrocher« . Mais on a au moins là le mérite d’avoir une véritable proposition de cinéma, authentique et personnelle. C’est tellement rare de nos jours, que ça mérite qu’on s’y intéresse et que l’on respecte cette oeuvre. Car elle a trop était traînée dans la boue à mon sens. Et puis dans une société qui n’a plus comme Leïtmotiv que antiracisme et bien-pensance, Martrys fait du bien. J’ai toujours pensé qu’un film comme Martyrs apporte bien plus aux minorités qu’un film comme Banlieue13 (qui eux, sont à mon sens, de véritables produit racistes pur… Je ne reviendrai pas sur B13-Ultimatum, où la vision du réal, en gros, c’est: mettez des arabes dans une cité confiné, ils deviendront forcément des terroristes, mettez des chinois dans une cité confinée, ça deviendra forcément des membres de la triade et mettez des russes dans une cité confiné, ça nous donnera des dealers et des trafiquants… Quelles visions du monde, surtout quand on sait que la cible principale de ces films sont essentiellement les jeunes en difficultés et ayant des problèmes d’identification…). Aussi incroyable que cela puisse être, B13 se distribue sans difficulté, et cartonne chez ceux qui crient au racisme alors que le film est un condensé de cliché raciste, alors que dans Martyrs l’actrice principale est marocaine et fait autre chose que de « jouer le rôle des arabes au cinéma »… Allez comprendre… Enfin, nous ne sommes pas là pour parler politique dans le cinéma (aussi intéressant que cela puisse être)… En bref Martyrs va faire date dans le cinéma français pour moi, mais aussi date dans le cinéma de genre. Appelez moi quand un réalisateur fera un film aussi pur, puissant et authentique que Martyrs.

Innocence de Lucile Hadzihalilovic

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Innocence fait partie de ces films qui ont une aura toute particulière; celle de diffuser en continue durant presque 2 heures la pureté de l’enfance et…. de l’innocence. Evidemment comme tout film qui s’attaque à ce genre de sujet, on a eu droit à toute sorte de polémiques foireuses et débiles dont je vous passerai les détails ici, le fait est que Innocence m’a procuré une sensation que je n’avais jamais ressentie devant un écran (comme tous les films dont je vous parle ici). Et pourtant, dans ce film, il ne se passe pas grand chose, on suit juste avec une sorte d’aura mystique continue la vie de plusieurs jeunes filles vivant dans une sorte de pensionnat isolé en plein milieux des bois. Un film magnifique, beau et vraie sur l’enfance et son évolution progressive vers l’âge adulte avec tout ce que cela implique. A voir pour ne pas mourir bête, et contemplez ce qu’est l’Innocence.

Suspiria de Dario Argento

suspiria

Alors là, noyaux dur, festival de couleurs et d’émerveillement. Je pense que la mise en scène de Argento sur Suspiria restera inégalée pendant très très longtemps. Là aussi, l’originalité et l’authenticité de l’oeuvre de Argento en fait presque un chef d’oeuvre immédiat et définitif. J’adore tout simplement et à chaque vision je ne peux m’empêcher de penser à Alice aux Pays Des Merveilles et je me dis que finalement c’est à ce jour la meilleure adaptation non officielle du roman de Lewis Caroll (attendons la version de Tim Burton). Si vous aimez les jeux de couleurs, foncez, vous allez être servi. Remis dans le contexte de l’époque, Suspiria est véritablement un OVNI cinématographique (bien que Profondo Rosso restera LA révolution de Dario Argento) qui restera un OVNI pour encore bien longtemps et c’est tant mieux!

Critters 2 de Mick Garris

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Pour moi la comédie horrifique déjantée pour Geek par excellence (avec Ghostbusters). Certes, c’est un choix qui peut surprendre, car c’est loin d’être un film très célèbres, mais ces boules de poils carnivores complètement disjonctée, ça me fait littéralement tripper… Des passages cultes à la pelle: le lapin de Pâques, la boule de critters, le chasseur de primes qui change son apparence (l’aggraphe…. Ceux qui ont vu le film comprendront :D ). La comparaison avec Gremlins n’ayant pas lieu d’être, Gremlins étant une critique de notre société, Critters étant un véritable film de série B totalement assumé! Les suites sont un peu moins intéressantes mais tout aussi assumée… Alors pourquoi s’en priver!

Laurel & Hardy-La maison de la Peur de James Parrott

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J’ai choisi celui-ci parce qu’il fallait en choisir un, mais tous les films de Laurel & Hardy sont géniaux à mon sens. La maison de la peur m’a beaucoup plus parce qu’il joue un peu avec les codes des slashers tels qu’on les connaît aujourd’hui alors qu’à l’époque, par définition, le slasher tel qu’on le connaît n’existait pas. Mais là n’est pas l’essentiel L’essentiel c’est ces deux acteurs, ces deux personnages longtemps immités mais jamais égalé! Je suis un grand fan de Laurel et Hardy, je possède toutes les VHS sortis à l’époque, tous les DVDs sortis en France et quelques un sortis à l’étranger, mais je n’ai toujours pas vu tous leurs films, mais un jour j’y arriverai! Flirtant toujours entre l’absurde et le burlesque, ce qui me fait dire que ces deux là avaient un talent hors du commun c’est qu’à chaque visionnage, je rigole réellement: chose qui ne m’arrive plus aujourd’hui avec les comédies actuelles (pour certaines je ne rigole même pas au premier visionnage,c’est dire…) Autre point qui est remarquable, les passages musicaux et chantés, et Dieu sait que je ne suis vraiment pas fan de ce genre de passage à l’accoutumé, mais là… Quoi dire, je trouve ça fabuleux, je ne résiste pas à l’envie de vous mettre une petite vidéo compilant 3 passages musicaux choisis aléatoirement dans leur GIGANTESQUE carrière: (le dernier segment lorsque Stan joue de la harpe avec son matelas de cellule de prisons: c’est magique!)


At en bonus, au hasard, un passage qui montre tout le comique de l’absurde de Laurel & Hardy… Il faut comprendre l’anglais, je n’ai pas trouvé de VF (qui est pourtant très bonne!) [J'ajouterai que je ne comprends pas vraiment le lien avec le titre de la vidéo -rappelons que nous sommes dans les années 30-]:

The Texas Chainsaw Massacre de Tobe Hooper

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Ce film aura marqué ma rétine de manière indélébile; la scène du dîner, forcément restera dans ma mémoire pour longtemps, les yeux injecté de sang de cette jeune fille qui se demande bien où elle est tombée, les cris incessants du frangin de LeatherFace, le grand-père, la scène de fin où LeatherFace fait tournoyer sa tronçonneuse de rage d’avoir laissé échapper sa proie… Inoubliable… A la différence du remake de Marcus Niespel (qui reste un EXCELLENT divertissement) mais qui a vite était noyé dans la masse des films d’horreur actuel: conventionnel et in-imiaginatif au possible, sans saveur et redondant. Dommage, que comme beaucoup Tobe Hooper n’ait pas eu le même génie salvateur pour tous ses films suivants…

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[Cinéma & Musique]28 Weeks Later Official Soundtrack

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Je ne le dirais jamais assez, mais je n’aime pas la dématérialisation, et lorsque des titres comme la soundtrack de 28 Weeks Later qui jusqu’alors était réservé à l’achat sur Itunes devient disponible en édition limitée (1500 au monde) avec 4 pistes inédites et une interview de John Murphy, je ne peux pas m’empêcher de sauter dessus! Surtout au prix de 19,99$ chez La La Land Records!

Je ne reviendrai pas sur les qualités du long métrage qui n’est plus à démontrer, mais si ce film est une si grande réussite, je dois bien reconnaître que la soundtrack y est pour quelque chose! Tout ceux qui ont vu 28 jours plus tard se souviennent du thème principal: In The House In A Heartbeat qui a marqué le film par l’ambiance apocalyptique et oppressante qu’il mettait en place. Dans 28 Semaines Plus Tard, on retrouve ce thème fabuleux, mais aussi quelques passages magnifiques et presque féériques (je pense notamment à Scooter Through London, ou encore le splendide Kiss Of Death). Bref, il ne me reste plus qu’à attendre la réception de tout ça!

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