Kobato est une des nouvelles productions de Clamp. J’ai acheté le premier volume il y a quelques semaines et voilà que je me suis procuré le deuxième tome ce week-end. Je suis littéralement sous le charme. Voici un résumé de l’intrigue du manga (source: Wikipedia):
Kobato Hanato est une jeune fille naïve à qui l’on a confié une mission: remplir une petite bouteille avec la matérialisation de la peine des coeurs qu’elle soigne. Cette bouteille, une fois pleine, lui permettra de réaliser un voeu. Elle est accompagnée d’Ioryogi: un chien bleu en peluche capable de parler, grossier et d’un caractère totalement opposé.
C’est assez classique, je le conçois, mais ça colle parfaitement avec l’esprit Clamp, mais je suis convaincu que le manga va décoller et évoluer vers des intrigues dramatiques. Mais peu importe vers où le manga va aller, ce que je peux dire c’est que pour ce que j’en ai lu: je me suis régalé. D’abord le design est, comme vous pouvez le voir, excellent (oui c’est Kawai), Kobato est à croquer, et Ioryogi a, comme sa personnalité, un dessin très « schizophrène« . Ensuite on alterne assez subtilement entre l’humour et les phases dramatiques (mais quel est donc le rêve de Kobato qui semble la rendre si triste et songeuse, elle qui est si joyeuse en temps normal?). Enfin, les clins d’oeils envers les autres productions Clamp sont ultra nombreux (Chobits par exemple). Vous l’aurez compris je suis déjà fan de Kobato, et dès que le volume 3 sera disponible, je serais le premier à me ruer dessus.
Comme je suis quelqu’un de très perfectionniste, j’ai aussi regardé le premier épisode de la série animé de Kobato via KZPlay (le portail VOD de Kaze), et je dois dire que je pense que la série animé a du potentiel, même si ça m’a l’air un cran en dessous du manga, mais, pour moi, il n’y a pas de doute: la magie opère. C’est donc tout naturellement que j’ai précommander l’édition limité First Press du volume 1 de la série à paraître en janvier. Et oui, me voilà reparti avec une série à acheter en intégralité LE-FP… Ci-dessous, un extrait du premier épisode de Kobato: Kawaiiiiiiiiiiiiiiii






