Chose promise, chose dûe, voici le retour des petits « dossiers » sur Resident Evil. On démarre aujourd’hui avec ce qui est, pour moi, le meilleur Resident Evil de toute la saga à savoir Resident Evil: Code Veronica. Pour la petite histoire, sachez que Code Veronica est sorti en 2000 sur Dreamcast et devait rester une exclusivité Dreamcast… Mais comme vous le savez, toutes les exclus Capcom ne sont jamais que temporaire, et Code Veronica a était porté sur Playstation 2 et Gamecube sous le doux nom de Resident Evil: Code Veronica X (A quelques bonus et mode de jeux près il s’agit d’une copie conforme de l’original).
Code Veronica est probablement le dernier représentant de Resident Evil en tant que VRAI survival Horror. La série Resident Evil version survivor étant morte, comme tout le monde le sait avec Resident Evil 4. Car rappellons le, un survival est un jeu où on doit avoir peur et se sentir constament en danger et pour cela il y a certaines règles a respecter: sauvegardes rare, énigmes plus ou moins corcés, munitions en quantité limitée et une ambiance malsaine (cf Silent Hill ou Siren pour ne citer que les meilleurs représentants à mon goût!). Bref vous l’aurez compris, Code veronica revait aujourd’hui une sorte d’aura toute particulière pour les fans de la saga puisqu’il marque un tournant dans l’histoire de la série de part son gameplay mais aussi par son scénario.
D’un point de vue purement technique, Code Veronica est le premier de la série a ne plus avoir de décors en 2D précalculés mais en 3D, ce qui apporte une grande nouveauté dans la saga: les caméras dynamiques! Un peu troublant au départ lorsque l’on y est pas habitué, on s’y fait finalement assez rapidement! Ceci étant, on a du coup l’impression que les décors sont moins bien travaillés que dans les anciens opus (Resident Evil 3 notamment). Autrement les mécaniques de jeu sont similaires aux anciens épisodes: système des coffres forts pour votre inventaire, sauvegardes grâce aux machines à écrire et les fameuses herbes pour vous soigner.
Là où ce Resident Evil m’avait vraiment bluffé, c’était par son scénario. Vous incarnez (au début de l’aventure) Claire Refield, héroïne de Resident Evil 2. L’action se situe 2 ans après Resident Evil 2 et Claire est toujours à la recherche de son frère Chris. Ses recherches la mène au siège français de Umbrella à Paris, là elle sera faite prisionnère (il s’agit de l’introduction du jeu, qui fait foutrement penser à la scène de Terminator 2 dans les locaux de Cyberdine) et sera emmené en prison dans une île bien mystérieuse. Là elle va rencontrer un bon vieil ami: le virus T. Mais elle fera aussi la connaissance de Steve Burnside (un « Leon-Like ») un petit jeune dont on sait finalement très peu de chose au départ. La suite vous l’imaginez; sortir de cette île, et si possible, en un seul morceau!
Durant votre périple vous rencontrerez des zombies, mais aussi des chiens, des araignées géantes, des hunters, et biensûre les classiques boss, dont le fameux boss de l’avion: sorte de Tyran increvable qui en a fait pester plus d’un (moi compris). Les armes sont identiques à celles des volumes précédent à la particularité que l’on peut porter des armes dans nos deux mains (les lüger en or… haha).
Du côté scénaristique vous découvrirez des méchants très charismatique avec la famille Ashford (le passage où vous découvrez que… Oh et puis non je vous laisse découvrir ça
) complètement dérangée mais, et c’est biensûre le point d’orgue du jeu: le retour d’Albert Wesker. C’est dans cet opus que l’on se rendra compte à quel point Wesker joue un rôle gigantesque dans l’histoire de la saga. C’est aussi avec cet opus que Wesker deviendra un des plus grands méchants de l’histoire du jeux vidéo. A noter qu’à l’occasion de la sortie de Code Veronica, Capcom a jugé bon de sortir une sorte de mini documentaire raconté par Wesker expliquant comment Wesker s’y est pris pour en arriver là où il est: c’est le Wesker’s Report. Bref documentaire très intéressant pour quiconque s’intéressant à la saga Resident Evil.
En bref, ce Resident Evil est le meilleur par son scénario, la psychologie développée des personnages et en particulier des méchants, une ambiance sonore réussie et globalement son ambiance globale: la découverte du château!!!! Bref si vous n’y avait jamais goûté, il n’est jamais trop tard, même si le gameplay un peu rigide pourra vous sembler d’un autre temps, il faut passer outre pour découvrir toute la puissance de ce titre! Je vous laisse en compagnie du Wesker’s Report pour soigner votre culture Resident Evil!






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